Elle s’appelle Nanna.
Certains l’appellent Nanna Desprès.
Mais personne ne sait vraiment. On ne sait pas d’où elle vient, mais depuis le printemps 2026, elle est installée à Paris. Sur la Seine. Au pied de Notre-Dame.
Elle, c’est L’Autre Dame.
Nanna, c’est un mystère. Une présence suggérée, une silhouette entre les lignes. Ce lieu qu’elle habite – ou hante – est une péniche littéraire et festive. Un repaire pour les esprits libres, les lecteurs agités et les passeurs de mots.
On y vient pour écouter, écrire, débattre, signer, trinquer, danser, recommencer.
Les lancements de livres deviennent des fêtes.
Les ateliers d’écriture, des laboratoires d’émotions. Les séances de dédicaces se prolongent en conversations nocturnes.
On y partage des mets choisis, des cocktails d’auteur, des accords inattendus.
Et chaque recoin du lieu garde la trace d’un mot oublié, d’un secret partagé, d’une promesse.
On croit l’apercevoir dans un reflet, une phrase, un regard.
Mais Nanna ne se laisse jamais vraiment attraper. Seulement deviner.